Les trois films de l’année sont « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? » (12 millions), « Supercondriaque » (6 millions) et « Lucy » (5 millions) : les mariages mixtes, la maladie et la sur efficience mentale. Trouver le rapport.

A quand un film où seraient réunis Christian Clavier, Dany Boon et Scarlett Johansson pour dépasser les 23 millions de spectateurs ? Trouver le scénar.

Romain Faubert, un quadra (super) malade rencontre Lucy, une fille (sur)douée. Ils veulent se marier mais le père de la fille (sur)douée s’y oppose. Déjà que sa fille aînée s’est casée avec un orque (inclure des scènes de The hobbit 3, autre succès de l’année, pour rafler 5 millions de spectateurs en plus), et que ses trois autres filles sont maquées avec Les trois frères (rajoutez 2 millions de spectateurs), ça suffit. Claude Verneuil (le personnage joué par Christian Clavier) rêve d’un George Clooney ou d’un Jean Dujardin pour sa fille (allez, on récolte cette fois-ci les spectateurs du film « The monument men »).

Pour l’amadouer, Lucy  emmène son père dans le sud de la France où un indien s’est installé avec sa famille pour y parfaire ses talents culinaires (et hop par ici les spectateurs du film « Les recettes du bonheur »). Là, alors que Christian Clavier, enchanté par tous les plats qu’on lui sert, accepte le choix de sa fille, cette dernière disparaît un matin sans laisser de trace (jackpot on gagne au moins 2 millions de spectateurs en faisant venir cette fois-ci les spectateurs de « Gone girl »).

En rajoutant dans le scénar des passages d’« Interstellar », des tortues Ninja (« Teenage Mutant Ninja Turtles »), de « Mummy » ou encore de « Samba », là c’est clair, c’est le carton assuré. Au minimum 50 millions de spectateurs.

Reste à trouver le titre… Bouillabaisse de succès ? Condensé de réussites ? Gratin de box-office ? Hit compil 2014 ? Peu importe du moment que le cinéma soit le grand gagnant. Car au fond, c’est d’art dont il s’agit. La grâce n’a pas de recette. Il y aura parfois un peu (beaucoup, passionnément, à la folie) de navet dans un film qui marche. Mais comme disait le grand confucinemacius : il faut savoir cultiver son mauvais goût… pour se faire un bon paquet de pognon !!!